Pression

Des précautions à prendre en milieu hyperbare ou en altitude élevée

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Le plongeur sous-marin professionnel doit respecter ses paliers de décompression

Le travail en caisson hyperbare, la plongée sous-marine ou le travail en altitude exposent les salariés à des pressions inhabituelles qui peuvent être à l’origine d’accidents ou de maladies. Différentes précautions (en particulier, une acclimatation progressive) doivent être prises par les travailleurs qui exercent dans ces milieux atypiques, afin de protéger l’organisme contre les effets néfastes d’une pression ou d’une altitude trop élevées.

Au sol, l’organisme est soumis à la pression atmosphérique (P) qui résulte du poids de l’atmosphère terrestre et dont l’unité internationale est le pascal (Pa). Sous l’eau, la pression à laquelle est soumis le corps est plus forte, alors qu’en altitude elle diminue.

En milieu hyperbare

Lorsque l’on travaille dans un milieu où la pression est élevée (plongée, travail en caisson hyperbare…), les risques de symptômes (nausées, vertiges, céphalées…) et de pathologies aiguës (œdème cérébral ou vasculaire…) sont importants. Des effets à plus long terme peuvent également apparaître après plusieurs mois ou années d’expositions.

La prévention de ces risques repose sur la formation initiale préalable à la prise de poste, le respect des tables de plongées qui indiquent les temps à prendre à chaque palier de décompression et un encadrement réglementaire strict.

En altitude

En haute altitude, le sang est moins oxygéné ce qui peut entraîner différents symptômes voire causer de graves accidents pulmonaires ou cérébraux.

La méthode de prévention la plus sûre est l’ascension progressive, accompagnée de paliers facilitant l’acclimatation. En outre, il est indispensable que des secouristes formés aux malaises liés à l’altitude soient en permanence présents sur les lieux de travail et qu’un plan d’évacuation d’urgence soit élaboré. 

Mis en ligne le 16 septembre 2011

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